

EN
SOUVENIR DE

Christophe
D’AMARIO
Agent
Brigadier au PAB
14/01/01----- 14/01/04
Double
cauchemard, double combat
Plus le temps passe, plus tu nous manques
Nous
allons de mal en pis. Et tu en connais la raison
Nous étions loin de nous douter qu’il existe
Quelque chose de pire que la mort : « c’est la trahison »
Certains ne se sont jamais imaginés, à tort
Que nous allions nous battre pour ta mémoire, ta réputation
Nous avons le mal de vivre. Nous t’aimons très fort
L’unique but qu’il nous reste est le dossier en instruction
Maman, Papa, tous ceux qui nous sont proches
Et les associations GAR, RED, NDSR, PEVR.
Message souvenir pour le 14/01/04:

Les jours heureux



Message
à Christophe de ses parents
Pourquoi nous as-tu quitté par un grand froid d’hiver
Alors que le vingt et unième siècle venait de t’ouvrir la porte
Pourquoi toi, qui étais si heureux de vivre avec tes parents
Tu étais en admiration pour nous comme nous l’étions pour toi
Ce n’était pas le moment propice pour t’en aller
Tu n’avais que vingt-huit ans et la vie devant toi
Mais le quatorze janvier 2001, il s’est passé quelque chose
Que jamais nous n’aurions pu imaginé, que jamais nous n’aurions crus
Ils sont venus nous annoncer ton décès en dix secondes à peine
Nous nous sommes effondrés, le sol s’est dérobé sous nos pieds
Nous avons ressenti « comme si quelque chose sortait de notre corps »
Sans doute t’as t-on accompagné, de l’autre côté du chemin
Comment allons nous vivre sans toi le reste de notre vie
Ne plus voir ton sourire, tes moqueries, tes grimaces
Ne plus te serrer dans nos bras, ne plus te sentir, ne plus te voir
Tu ne nous donneras pas de petit-fils, ou petite-fille
Nous avons supprimé toutes les fêtes sur le calendrier
La vie n’a plus de sens pour nous, à cause de ce camionneur fou
Mais, il n’est pas le seul à t’avoir ôté la vie
Nombreux sont les responsables directs et indirects, de ta mort
Nombreux sont ceux qui t’ont déshonoré et salis
Nombreux sont ceux qui ont trichés alors que tu gisais
Coincé et décédé dans l’épave de la voiture de la police
Tu n’étais pas encore refroidi, qu’ils t’avaient déjà trahi
Mais il faut que tu saches que nous avons veillé au grain
Et nous ferons tout pour que justice soit faite
Avec l’aide de Fourmi, Beb, Pascal, les autres amis et notre avocat
Tu n’as pas mérité de partir de cette manière-là
Voilà trois ans que perdure notre souffrance
Bientôt, ce sera au tour des autres de souffrir : « les lâches »
Nous atteindrons notre but, quitte même à y laisser la vie
La force de vivre, c’est toi qui nous la donne
Le combat que nous menons, c’est toi qui le mènes
Nous t’aimons, Christophe bien-aimé et adoré
Dors en paix désormais, nous veillons sur toi
Tu es et tu resteras notre fils unique « des bois jolis »
Maman et Papa qui te pleurent sans cesse

Arnold, Rose-Mary, mais surtout chers amis,
Quelle tristesse de faire connaissance dans de si dramatiques circonstances. Je connais votre drame et je puis vous assurer que je serais, ainsi que Jean-Pierre, à vos côtés jusque bout. Toutes ces injustices seront dénoncées, nous ne pouvons permettre que l'on salisse ainsi la mémoire de nos enfants, la chair de notre chair. Nous serons toujours là pour vous.
Nous nous permettons de vous adresser ce petit poème, c'est la toute première fois qu'il sera sur le web, car il s'agit d'un texte écrit par notre fils Frédéric. C'est dans son souvenir et avec tout notre coeur que nous vous en faisons cadeau.
DE L'AUTRE COTE DU MIROIR
Qu'est-ce qu'il m'arrive ?
Je ne te vois plus
Qu'est-ce qui se passe ?
Je ne t'entends plus
Je ne sens plus ton parfum
A l'aide !
Je suis perdu
J'erre dans les limbes
Et les ténébres sont mon tombeau
Je cherche en vain,
Je cherche ta main
De ne pas pouvoir te voir
Est pour moi pire que la mort
Je suis de l'autre côté du miroir
Et je crie, je frappe
Tu es de l'autre côté
Tu regardes ce miroir et tu souris
Ne voyant pas que je suis là
Et je crie, et je frappe
Je voudrais que le miroir casse*Pour que rien q'une minute
Je puisse être dans tes bras.
F. Jacob
Cécile et Jean-Pierre Jacob (Les parents de Frédéric)

Rose Mary et Arnold,
Comment rester insensible en écoutant Adagio d'Albinoni, musique qui avait été donnée à l'occasion des funérailles de DOMINIQUE....
Comment rester insensible en lisant la lettre d'Amour dédiée à Christophe.....l'hommage que vous avez rendu à votre fils est aussi noble et beau que votre combat. Il aura fallut ces tragédies pour que nous découvrions que ces ripoux se servent des accidents de la route pour sauver ce qu'il appellent leur âme , car toute ressemblance avec des êtres humains ne seraient que fortuite.
Car le but final de cette MAFIA de la route est bien l'ARGENT :
Mentir pour s'en sortir, mentir pour fuir, mentir pour punir
voila leur devise : celle des lâches , ils sont des effaceurs
Comment rendre hommage à nos enfants, alors que nos coeurs sont remplis de haine
Comment pouvoir pardonner à ces effaceurs, responsables de ce qu'ils sont devenus des lâches...
Pardonnez moi Rose Mary et Arnold mais ma colère et ma tristesse restent aussi vive en lisant cet émouvant hommage.
Je vous embrasse
Geneviève La maman de Domi (France)
P.S maintenant je sais qu'ils sont encore avec nous
.....




Rose
Mary et Arnold,

On
pense bcp à vous et je sais que bientôt justice sera faites...
Manu Pierre Océanne

Il est merveilleux
votre site, comme il l'aurait adoré.
> Bisous Marcelle

je n'ai pas d'autres
mots a vous dire à
part, "courage", la vérité éclatera bientot au grand jour
je pense bien a vous et suis de votre coté vous le savez!
much

Chers Arnold et Rose-Marie,
Depuis que je vous ai rencontrés, j'ai pris conscience de la terrible épreuve que vous traversez mais aussi des insupportables injustices dont Christophe et vous êtes les victimes depuis trois ans maintenant. Touchée par votre histoire et par votre magnifique hommage, je désirais vous adresser ce petit message de soutien, vous dire que je pense à vous. Tenez bon tous les deux, gardez courage pour Christophe, pour que justice soit faite, car je suis certaine que de là-haut, il vous voit vous battre pour lui et qu'il est très fier de vous.
Je vous embrasse bien fort,
Virginie Pirotte
Chers Arnold et Rose-Mary
Je ne sais que trop bien combien votre souffrance est grande. je n'ai bien sur pas de mot pour vous consoler, mais je peux juste vous dire que mon coeur de mamy est avec vous, je pense à vous très fort et je vous aime.
Mamy de Frédéric et votre Mamy à vous tous.
Chers parents
La section belge de l'European Police Association se joint à votre chagrin.
European Police Association
Chers Monsieur et
Madame D'Amario,
En cette sombre journée mes pensées vont vers vous.
Ensemble nous nous battrons pour que la justice se comporte de manière plus
humaine.
Puisse votre énergie être valorisée par ce combat.
Francis Herbert
Allen & Overy
Avenue de Tervueren 268A Tervurenlaan
1150 Brussels
Tel : 32 2 780 2942
Fax : 32 2 780 2906
Chère Rose-Mary, cher Arnold,
Nous avons visité le site en souvenir de Christophe. Celui-ci est très bien fait et très poignant, surtout quand on a connu et apprécié Christophe. Nous nous sommes toujours douté du cauchemard que vous vivez depuis ce terrible 14 janvier 2001. Il est difficile de trouver les mots qui apaisent dans de telles circonstances, mais croyez bien que nous sommes de tout coeur avec vous .
Très amicalement
Ghislaine et Miguel
Chère Rose-Mary, cher
Arnold,
Nous pensons à Christophe, à la chance qu'il a eu d'avoir des parents
formidables, et nous serons à vos côtés, comme tant d'autres
Affectueusement
Marie -Claire et Edwin
Chers Rose-Mary et
Arnold,
Nous pensons bien à vous ainsi qu'à Christophe qui doit être fier
d'avoir des parents si courageux. Nous sommes de tout coeur avec vous
dans ce combat pour rétablir enfin la vérité et la mémoire de votre
fils.
Laurence et Alain Dohet-Melen.
Chère
Rose-Mary,
En
ces moments difficiles, je pense bien fort à vous. Je n’ai malheureusement
pas eu la chance de rencontrer Christophe, mais j’ai l’impression de le
connaître un peu grâce à toi Rose-Mary. La vie vous a enlevé un être
cher, le plus cher de tous, et je n’aurais pas l’audace de vous dire que
je vous comprends mais tout simplement qu’il est dans mon cœur, tout comme
vous deux, et que je serais toujours là pour vous aider dans votre combat.
J’espère pouvoir vous donner ne serait-ce qu’un peu de réconfort et même
quelques fois un sourire. Vous êtes tout les deux extrêmement courageux et
je vous admire pour çà, je suis
sûre que Christophe veille sur vous de là-haut.
Avec
beaucoup d’amour,
Larisia
M. et Mme D'Amario-Paquay, parents de Christophe remercient toutes les personnes, qui par quelques mots, un geste, leur a apporté leur réconfort à l'occasion du 3ème et pénible anniversaire du décès de leur fils.
Un tout grand merci à tous.
Pour
adresser un message de réconfort aux parents de Christophe

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