Drames de la route : espoirs et changements ? A 14 ans, ne jamais revenir du terrain de foot …Guillaume, 14 ans, est mort, fauché sur la route alors qu’il revenait du terrain de foot de Wavreille sur son vélo. Surpris, un policier, circulant normalement au volant de son véhicule de service, n’a pu l’éviter. C’est triste à dire et à écrire, mais c’est le type même de l’accident, défini comme un « événement imprévisible ». Les parents de Guillaume ont probablement une tout autre opinion à propos de ceci mais c’est très compréhensible : comme dans n’importe quelle semblable tragédie, leur fragilité est immense et leur détresse, sans nom. Nous ne chercherons pas vraiment un responsable à ce drame puisque quelles qu’en soient les circonstances, Guillaume aura finalement payé le plus lourd tribu à son insouciance de gamin. Ce triste accident a fait l’objet, le vendredi 15 septembre dernier, de quelques instants de recueillement sur les lieux même où il s’est déroulé. Les parents souhaitaient la discrétion et parmi l’assemblée, on voyait surtout quelques jeunes qui, en Guillaume, avaient perdu l’un de leurs amis et qui, par leur présence, voulaient apporter le témoignage des liens qui les unissaient. Une messe suivit cette discrète commémoration. Quant à Steve Léglise (12 ans), tragiquement décédé lui aussi alors qu’il rentrait chez lui à vélo, les circonstances de sa mort sont bien différentes : son bras gauche tendu, il venait d’indiquer clairement son intention de regagner sa maison et 3 voitures le suivaient, attendant patiemment sa manœuvre. Impatient ou, plus sûrement, complètement inconscient, un fou les a tous doublés à très grande vitesse (120-140 km/h sur une route à 2 bandes !) et a percuté Steve de plein fouet, ne lui laissant bien entendu aucune chance. C’est donc juste devant son propre domicile que Steve a été fauché par un individu possédant 2g d’alcool dans le sang, soit 4X plus que la limite permise. C’est tout dire mais nous reviendrons plus loin sur cet inépuisable sujet de l’alcool au volant chez nous. Durement touchés et très éprouvés
par ce drame, on le serait à moins, les parents de Steve ont souhaité marquer
le coup. Choisissant le cadre des Fêtes de Wallonie qui se déroulaient à
Namur (puisque la localité de l’accident, Waulsort, se trouve à quelques
kilomètres à peine), ils ont mis sur pieds une grande promenade « vélos,
motos, quads et voitures » de
Hastières à Namur, soit environ 45 kms. Par souci de sécurité évidemment,
les cyclistes empruntaient aussi le circuit Ravel avoisinant, autorisant de la
sorte petits et grands à participer à la même manifestation sans (trop de ?)
risques. Ce fut d’ailleurs assez émouvant de voir un tel rassemblement
devant, par exemple, le domicile de Steve : c’est essentiellement vers
les gosses que se tournaient nos regards et personnellement,
en les voyant, innocents, pleins de vie et excités de se voir ainsi au
milieu d’anonymes de tous âges. Il est
seulement regrettable de constater que pas mal d’adultes semblaient ne pas
connaître du tout la principale motivation de cette concentration, la prenant
telle une simple ballade, allant parfois jusqu’à la confondre avec une compétition :
la plus belle preuve en est cette incitation aux plus jeunes de pédaler plus
vite au sein du groupe, ce qui était évidemment contraire à l’esprit même
de ce rassemblement. Ceci traduit à merveille le fait que les petits ne sont
pas nécessairement les plus dangereux … Recueillement, émotion et … sécurité Sur le plan de la sécurité, il n’y eut rien à redire, loin s’en faut puisque la police fédérale veillait à tout instant, balisant les routes, escortant la « meute » et, cerise sur le gâteau, se fondant même à vélo dans le peloton. C’était à la fois beau à voir et rassurant pour tous les participants, ceux-ci l’ayant d’ailleurs fait largement remarquer à qui voulait l’entendre. Le dépôt de fleurs devant la maison de Steve et des ses parents fut l’occasion pour tous de se recueillir devant l’endroit même du drame ; on en venait à se dire que le triste individu qui a fauché le petit garçon aurait dû finir sa route dans l’eau … en espérant qu’il ne sache pas nager : de la sorte, jamais, il n’aurait eu l’occasion de rencontrer Steve sur son chemin. Etait également prévue une rencontre à Namur devant le Ministère de l’Equipement et du Transport et de quelques autres représentants politiques, présents (mais pas du tout en masse, loin s’en faut), Fêtes de Wallonie obligent. A notre arrivée même au siège du MET, un automobiliste, qui avait brutalement démarré de son espace de parking, venait de renverser un couple de piétons : probablement allergique à ce type de petit événement (soi-disant sans importance) dans un gros (les Fêtes de Wallonie), la Presse n’a pas relaté cet accident et au moment d’écrire ces lignes, nous en ignorons encore conditions (vitesse et/ou Péket ?) et conséquences. Par pudeur ou très hypocritement, la presse évoquera assurément «un regrettable manque de place »… Disons que cela revêtait aussi, à nos yeux du moins, un caractère hautement symbolique puisque l’amusement (le folklore si vous préférez) cédait temporairement sa place à la dure réalité du quotidien. Et précisément, en fait de personnalités présentes devant le MET pour nous recevoir, il n’y avait pas grand monde : seul M. Bellot (député-Bourgmestre de Rochefort) prononça quelques mots forts et encourageants, les rares autres (M. Fourneau par exemple) y allant bien d’un bref discours mais à consonance politique aiguë ou se contentant de généralités, comme tout le monde pourrait en dire. Ce fut l’occasion pour la maman de Steve de remettre à M. Walgraff, Conseiller auprès du Ministre Antoine, une pétition récoltant 6000 signatures pour une plus grande sévérité en ce qui concerne l’alcool au volant, lui précisant bien que cette liste de noms ne devait pas demeurer au fond d’un tiroir. Gageons qu’elle sera entendue mais nos associations (GAR, PEVR, SOS Week End et Partageons la Route) lui ont déjà recommandé de ne pas trop se faire d’illusions en matière d’appuis politiques au niveau des sanctions routières : la Belgique est dramatiquement lente, voire davantage, sur le plan des modifications des lois, même lorsqu’elles concernent des assassins de la route. Après ces quelques joutes verbales sans démesure, les organisateurs avaient prévu une brève intervention auprès de l’animation du Ravel (Parc Astrid) mais en fait d’intervention, on leur accorda gracieusement 3’50 (comme un vulgaire écran publicitaire) pour préciser le pourquoi de leur manifestation ; ils n’auront certainement pas été beaucoup écoutés car ils donnaient la pénible impression de déranger : « et une chope de plus svp, Madame a fini de parler » … On fera remarquer que plus que l’audience elle-même auprès du public, c’est la façon honteuse et presque scandaleuse avec laquelle ils ont été accueillis : on ne demandait pas grand chose, on ne demandait pas non plus à chacun d’être grave et muet, mais quand même … Et Pierre Theunis dans tout cela, humoriste pourtant, qui semblait s’emmerder ferme sur la scène au cours des quelques mots de Jennifer (la sœur aînée de Steve) et importuné dans ses activités du dimanche. Un combat contre des moulins à vent …C’est un lâcher de ballons qui mettra un terme à cette promenade, aussi dénommée « Route de l’espoir et du changement … ». J’ai presque envie d’écrire « erronément dénommée ainsi » et si je vous en explique le pourquoi, sachez aussi que c’est l’ensemble des asbl de sécurité routière qui le pensent. En effet, il y aujourd’hui belle lurette qu’ associations et parents luttent pour que soit enfin reconnue chez nous la notion de « délinquance routière » et l’alcool au volant en fait bel et bien partie. Tuer un enfant, ou, plus généralement, une personne, en conduisant son véhicule sous influence alcoolique constitue, à nos yeux, un homicide volontaire passible des Assises. Evitons toutefois la confusion : nous n’avons jamais dit que le fait de tuer dans ces conditions est un acte délibérément choisi ; par contre, le fait de boire de l’alcool ne résulte jamais d’une action due au hasard : c’est voulu et l’on n’est jamais contraint de le faire ; par conséquent, conduire dans cet état résulte, in fine, d’un choix. Concernant cette race , hélas répandue, de conducteurs-tueurs, nous avons vraiment l’impression que les parents des jeunes tués de la route n’ont pas leur place dans notre justice, celle en tout cas qui est d’application dans nos frontières. Et ceci n’est même pas péjoratif : ils sont considérés comme des gens auxquels on a fait subir un dommage, et pas davantage. C’est décidément faire peu de cas de l’immensité de leur douleur et de l’irréparable cassure survenue dans leur vie en raison de cet accident et de cette disparition. Pour en revenir au cas qui nous occupe maintenant, je serai complet en vous disant que l’intéressé (c’est le mot utilisé par les policiers) a fait l’objet de 28 jours d’incarcération, son permis de … tuer (en quelque sorte, un port d’arme déguisé) lui ayant alors été restitué et 28 jours, c’est exceptionnel pour cette faute : d’habitude, c’est nettement moins (et parfois même, beaucoup moins) … Cette sanction extrêmement minimaliste en regard de la grandeur de la faute commise, est tout bonnement ahurissante ; elle l’est d’autant plus que le conducteur en question est un multirécidiviste qui, aujourd’hui, claironne à qui veut l’entendre qu’il « n’est pas prêt de changer de comportement parce qu’il a tué un enfant sous l’emprise de la boisson ». En d’autres termes et puisqu’il n’est pas mis hors d’état de nuire, il recommencera ou, à tout le moins, il dispose de tous les outils pour le faire. Le plus grave est que les autorités le savent et sont, comme nous, pleinement conscientes de la chose ; une grande différence avec nous cependant : ce n’est pas un point figurant dans leurs priorités et la modification du Code existant est un obstacle qu’ils ne veulent même pas se donner la peine de vaincre alors qu’ils ont, en mains, toutes les clés pour y parvenir assez facilement. Le changement à ce niveau est un Everest contre lequel ils ne prennent pas la peine de s’engager. C’ est grave. Enfin, et comme chacun sait, il est plus que temps d’éviter les drames de la route. Il existe pourtant un moyen simple que nous préconisons depuis longue date : lors des contrôles d’alcoolémie par la Police, pourquoi ne pas agir préventivement en exigeant du conducteur sous influence qu’il fasse directement des peines de travail alternatives (PTA) ou qu’il subisse des peines supérieures à 15 jours de suspension de permis, comme c’est le cas actuellement en raison d’une décision de la Cour d’Arbitrage. Toutefois, ne nous leurrons pas car même ces dernières mesures n’auraient qu’un effet dissuasif mineur lorsque l’on affaire à un véritable alcoolique. Quant au retrait définitif du permis, la confiscation du véhicule ou l’incarcération du conducteur pour « conduite en état d’ivresse », il s’agit de mesures à la fois impensables ou trop facilement contournables. En conclusion, l’alcool au volant est un grave problème dont on ne sortira jamais tant que la Belgique, en s’alignant sur d’autres pays, n’adoptera pas la tolérance zéro. Or, face à l’immensité de notre culture brassicole et aux intérêts financiers considérables mis en jeu (voir les lobbys des grandes marques), cette restriction n’est pas pour demain. Alors, M. et Mme Léglise, bravo pour votre initiative, armez-vous de courage pour la suite mais n’attendez surtout pas de miracles : les enfants tués sur nos routes sont une réalité quotidienne à laquelle les politiques n’accordent qu’une attention tout à fait mineure, secondaire. Soyons-en conscients mais nous vous soutiendrons, au même titre que trop d’autres parents, dans ce difficile combat, avec l’espoir que des choses changeront. Ce n’est hélas, pas pour demain et même si cela figurait dans les termes d’une déclaration gouvernementale, nous avons pris l’habitude, en ce domaine, de ne guère nous fier aux promesses parce qu’elles ont un arrière-goût d’électoralisme … Albert GILLIQUET - Vice-président Pour visionner les photos : Cliquez ici
17 juin 2006
HASTIERE : Manifestation
EN SOUVENIR DE STEVE
une ballade pour Steve et pour toutes les victimes innocentes de la route qui
ne demandaient qu'à vivre et à laquelle, participait l' association
" PEVR"
Steve avait 12 ans quand il a été renversé mortellement par un chauffard
ivre.
C' était le 21 juin 2005. Ses parents continuent à se mobiliser.
Samedi 17 juin 2005, comme ils l' avaient déjà fait l' an dernier, ils ont
organisé
Une randonnée à vélo, d' Hastière à Hastière par les trois ponts,
c' est-à-dire par
Hermeton, Agimont, Heer, Hastière-par-delà et Waulsort, avec arrêt devant
chaque
école pour la pose d' un panneau de prévention. Il y avait une trentaine de
participants
à Prendre le départ de la randonnée encadrée par les motards et les
policiers à vélo
Et en combi de la police de Haute-Meuse...
Le Bourgmestre d'Hastière et l' échevine, Mme Casteleyn, ainsi que l' échevin Bastin
d' Onhaye assistaient au départ du circuit assorti aussi d' un concours de
dessins d' enfants
Sur le thème de la sécurité routière.
Présent également, le Député Fédéral et Bourgmestre de la ville de
Rochefort Mr F. Bellot
A pris la parole devant la croix de Steve et a exprimé lenteurs des procédures
judiciaires et
Des assurances , pas de politique francophone d' amélioration de la
circulation etc...
Marie-Ange, la maman de Steve a elle aussi exprimé plusieurs
regrets, elle réclame des sanctions plus
Lourdes envers les chauffards récidivistes, par exemple , le retrait du
permis à vie.
Celle-ci au bord des larmes, s' est adressée à son "bonhomme" :
Tes rires, tes jeux, ta présence nous manquent. Tu étais tellement plein de
vie.
On t' a enlevé à nos bras, mais on ne pourra pas nous retirer les 12 années
de bonheur que
Tu nous a données, ton amour nous aide à continuer notre chemin et nous
donne la force
De nous battre pour que d' autres ne vivent plus ce que nous vivons....
Le chagrin fait naturellement partie de nos vies; tout autant que nous sommes,
nous avons à
Certains moment de notre vie, à faire face à une forme de malheur ou de
perte quelconques.
Qu' il s' agisse du décès d' un être cher dû par accident ou maladie....
C' est à travers ces événements malheureux auxquels nous sommes confrontés
que nous pouvons
Transformer notre vie et y trouver un sens nouveau.
Nous n' attendons plus rien de nos politiciens " Grands pouvoirs" =
Petits espoirs"
Patricia (maman de Grégory)
Voir les photos : cliquez ici
Tribunal de Dinant,
26-07-06
La mort de Steve :
Un verdict sévère au parfum de
scandale … Voici brièvement les faits : le 21 Juin 2005, alors qu’il rentrait chez lui (à Waulsort, près de Dinant) à vélo, le petit Steve LEGLISE (12 ans) avait été renversé et tué par un conducteur ivre, juste devant sa maison. Selon des témoins, il avait clairement indiqué son intention de virer à gauche (vous lirez plus loin l’importance de cette précision). Le chauffard de 53 ans (2.13g dans le sang au moment des faits, excusez du peu) était un multirécidiviste et son « pedigree » à tous niveaux (roulage, vol, recel, menaces, …) nous avait plus que fortement interpellés et fort heureusement, nous étions bien assis lorsque nous avons découvert son ahurissant CV : par exemple, c’était à se demander comment un tel individu pouvait encore se permettre d’évoluer en auto sur la voie publique, compte tenu des dangers qu’il faisait courir aux autres en raison de son alcoolisme chronique … Il y a quelques mois, la question, au demeurant restée sans réponse convaincante, avait d’ailleurs directement été posée à Mme. ONKELINX par les parents de Steve et par nos associations. Par
la suite, le combat qu’ allaient
mener Marie-Ange OFFROY et Alain LEGLISE (les parents du petit) contre la (ou
l’in) justice fut extraordinaire, d’une intensité presque dramatique - car
quasi quotidien - en même temps que triste : des parents ne devraient
jamais se battre pour que l’assassin de leur enfant soit plus sévèrement
puni lorsqu’il a accumulé tant de fautes graves et commis l’irréparable !
Cette guerre nous donna bien des leçons en matière de courage, d’opiniâtreté
et d’abnégation. C’était
aussi une lutte pour que pareil accident ne se reproduise plus et ils bataillèrent
ferme aux plus hauts niveaux pour que des alcooliques ne tuent plus nos enfants
sur les routes. Il
reste à espérer 2 choses : d’une part, que l’individu purge la
totalité de sa peine d’emprisonnement et d’autre part, qu’il ne prenne
pas le risque de reconduire illégalement le type de véhicule pour lequel la déchéance
a été prononcée (avis purement personnel et qui n’engage que moi :
il ne faut certes pas se décourager mais j’ai la ferme conviction que la
prestation d’un an en prison ne sera pas réellement effective et que la
malhonnêteté de cet homme – jamais présent aux audiences : dépression
attestée par des certificats médicaux de complaisance ! –est telle
qu’il n’hésitera pas longtemps à circuler hors-la-loi, une fois achevé
son emprisonnement). Vice-président
du GAR ps :
au moment d’écrire ces lignes (dimanche 30-07), nous ignorons encore si
les parties vont ou non en appel. Vous en serez prochainement informés. Les suites du
dossier de Stève
Comme dit précédemment,
le chauffard qui a assassiné Stève a été condamné, on peut le dire pour
notre pays, assez sévèrement. Voici donc les dernières nouvelles. Le prévenu n’étant
pas condamné pour homicide involontaire, le juge ne pouvait le condamner à 5
ans de prison, mais seulement 4. Pour la prévention
d’ivresse, il était passible d’une peine de 6 mois à 2 ans de prison et en
cas de récidive, ce qui est le cas, la peine peut être doublée. Ce qui fait 4
ans de détention. Le parquet a fait appel
du jugement car celui-ci était nul puisque le juge a prononcé 5 ans : le
maximum possible était de 4 ans. Il est heureux que le parquet ait fait appel,
cela joue en effet en faveur des
parents. On peut regretter que leur avocat n’ait pas remarqué qu’il y avait
vice de procédure lors du prononcé ! L’affaire est ainsi
renvoyée dans sa totalité au tribunal correctionnel. Ceci permet aux parents
du petit Stève de demander des devoirs d’enquête complémentaires et
notamment, un contre-expertise afin de prouver qu’il y a bien homicide
involontaire. On digère très difficilement les paroles de l’avocat du prévenu
et la conclusion de l’expert du parquet qui, en substance, disaient : Stève
aurait, de toute façon, été tué si le prévenu ne s’était pas trouvé en
état d’ivresse. C’est honteux car Stève n’aurait probablement pas été
renversé et tué si le conducteur n’avait pas consommé d’alcool. C’est donc une nouvelle
et très pénible attente pour les parents de Stève car le tribunal
correctionnel, si il a le pouvoir d’augmenter la peine, possède aussi celui
de la réduire . Nous savons qu’une déchéance du droit de conduire à
vie avait été prononcée. En attendant le procès,
cet individu récidiviste et alcoolique, a toujours un permis en main et
conduit. Espérons qu’il ne tuera pas encore d’ici là.
JUGEMENT DU TRIBUNAL CORRECTIONNEL DE DINANT : 19 février 2007 « Steve
peut reposer en paix … »
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