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Un reportage réalisé par Pascal Nivarlet
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Mis en ligne le 11 août 2002 4 ans ... déjà !!! |
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Frédéric Jacob (21ans) |
Karen Delhez (19 ans) |
Michaël Dehan (19 ans) |
| Il y a quatre ans, le 9 août 1998, un tragique accident se produisait au carreferour dit des "Quatre Chemins", à Henri-Chapelle (Welkenraedt). Trois jeunes gens, Frédéric Jacob, Karen Delhez et Michaël Dehan, y perdaient malheureusement la vie faute d'un chauffeur ivre au volant !!! |
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C'est deux ans plus tard, le dimanche 13 août 2000, lors d'une cérémonie officielle organisée par l'association "Parents d'enfants victimes de la route", (PEVR), qu'un panneau préventif portant le nom des jeunes gens sera installé sur les lieux de l'accident par l'association PEVR en présence de personnalité politiques, du Bourgmestre de Welkenraedt, de différentes associations, des forces de l'ordre et des familles respectives. Dès ce jour, Cécile Jacob, donne naissance à une nouvelle association : "GAR - Groupement pour l'Action Routière", et portera aussi le nom d'une fondation qu'elle dédiera à son fils Frédéric ! |
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C'était ce dimanche 11 août 2002, que la famille de Frédéric Jacob rendait hommage comme chaque année à leur fils bien aimé, et ce en compagnie de nombreuses personnes qui les accompagnaient pour la messe dédiée à tous les jeunes tués de la route, un recueillement au cimetière, suivi d'un passage pour un dépôt de fleurs au pied de la stèle placée sur le lieu de l'accident. De gauche à droite : Cécile Jacob, sa maman et Jean-Pierre Jacob. |
| Cécile Jacob, Jean-Pierre et sa famille remercient d'ailleurs toutes les personnes ayant répondu présent pour cet hommage rendu à Frédéric, Karen et Michaël. |
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Quelques
textes prononcés à cette occasion ...
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Cécile Jacob , (Pour toutes les familles de jeunes tués de la route). Je vous en prie, ne me demandez pas si j'ai réussi à le surmonter, Je ne le surmonterai jamais, Je vous en prie, ne me dites pas qu'il est mieux là où il est maintenant, Il n'est pas ici auprès de moi, Je vous en prie ne me dites pas qu'il ne souffre plus, Je n'ai toujours pas accepté qu'il aie du souffrir, Je vous en prie, ne me dites pas que vous savez ce que je ressens, A moins que vous aussi, vous avez perdu un enfant, S'il vous plaît, ne me demandez pas de guérir, Le deuil n'est pas une maladie dont on peut se débarrasser, Je vous en prie ne me dites pas "au moins vous l'avez eu pendant tel nombre d'années", Selon vous à quel âge votre enfant devrait-il mourrir, Je vous en prie, ne me dites pas que Dieu m'inflige pas plus que ce que l'homme peut supporter, Je vous en prie, dites moi simplement que vous êtes désolé, Je vous en prie, dites moi simplement que vous vous souvenez de mon enfant, si vous vous rappelez de lui, Je vous en prie, laissez moi parler de mon enfant, Je vous en prie, mentionnez le nom de mon enfant, Je vous en prie, laissez moi pleurer. Texte : RITA MORAN. |
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Georges , (Le frère de Frédéric). Si j'avais su... Si
j'avais su que ce serait la dernière fois que je te verrais Si
j'avais su que ce serait la dernière fois que je te voyais franchir Si
j'avais su que ce serait la dernière fois que j'entendrais ta voix Si
j'avais su que ce serait la dernière fois, j'aurais pris le temps Si
j'avais su que ce serait la dernière fois, je serais resté là On peut
toujours remettre au lendemain ce qu'on pourrait faire On
pourra dire demain "Je t'aime", "Tu es important pour
moi", Mais
sait-on jamais? Aujourd'hui est tout ce que je possède, et Si vous pensez le faire demain, pourquoi pas aujourd'hui? Parce
que si demain ne vient jamais, vous risquez de regretter Prenez
le temps de serrer ceux que vous aimez dans vos bras,
Si
demain ne vient jamais, vous n'aurez aucun regret de ce |
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Régine Jacob Les oiseaux de larmes.
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