Beaucoup trop tôt, il est parti,
à trop de personnes il manque, mais surtout à sa maman. Grégory
avait 18 ans, lorsqu'il a été fauché par un chauffard qui
effectuait une manoeuvre sur la route. Au lieu de porter secours, ce
vieillard s'est barricadé dans sa maison ! Voici le texte que sa
maman lui dédie :
A
toi mon fils
A toi mon fils, mon enfant,
Toi
qui m' as appris à être une maman, à vraiment aimer
Alors
que j'allais laisser s' éteindre par malheur, la flamme ardente de
mon cœur
Toi
qui m' as offert une voie en or pour me faire voir mes fausses
croyances sur la mort, après t' avoir montré ma peine et mes
limitations
Je
te donne ma paix, ma sensibilité et mon admiration.
A
toi mon ange, toi qui es si proche de moi dans cette vie, reçois d'
ici-bas ma reconnaissance infinie
Je
te fais la promesse de couler avec le flot de la vie car je comprends
mieux aujourd'hui ce qui nous lie
Tu
m' as tant appris que je crois que chacun de nous essaie de créer un
paradis de bonheur, d' intelligence et d' amour dans l' harmonie
Je
vais apprendre à créer des pensées et rêves positifs ...
Et
j' entrerai dans ma propre légende avec un plaisir d' enfant émerveillé
Chaque
seconde de mon existence, chaque moment,
Je
vais vivre joyeusement,
c'
est mon cadeau pour toi
Un
cadeau précieux qui peut me donner la clef pour continuer
Maman
qui t' aime
Pour adresser un message de
réconfort à Patricia, la maman de Grégory, cliquez sur Email
Pour fleurir Grégory sur le
cimetière virtuel, cliquez sur la rose
Pour voir quelques photos de
Gregory, cliquez sur la rose
Chère
Patricia
Malgré ta grande
souffrance, tu trouves la force d'aller vers les autres, de les
réconforter, tu es une maman courage. Des mots ne sont pas faciles à
trouver pour apporter un peu de réconfort quand arrive ce que l'on
nomme "anniversaire de décès". Je veux simplement te dire
merci pour ton amitié, pour ton soutien, mais surtout que je penses
à toi et à Grégory.
Ce petit texte
pour toi
Je
ne peux guérir la douleur à ton coeur,
Ni
prendre le mal que tu ressens,
Mais
laisse-moi prendre ta main
Et
marcher avec toi aujourd'hui.
Je
pourrais t'écouter quand tu ressens le besoin de parler,
Je
voudrais essuyer tes larmes,
J'aimerais
calmer tes inquiétudes,
J'aimerais
t'aider à apaiser tes craintes.
Je
suis ici et je serai toujours là pour toi,
Pour
chaque épreuve que tu auras à surmonter,
Aussi
prends ma main,
Et
vivons une journée à la fois..
Tu
n'es plus seule, je suis avec toi
Et
je ferais des milles si ça pouvait t'aider
À
soulager ta douleur et tes chagrins
Et
ainsi faire apparaître un sourire sur ton visage!
Ferme
les yeux et pense à moi......
Auteur : Celestill
Cécile
et Jean-Pierre, parents de Frédéric (Belgique
Chère
Patricia
En
cette triste journée, sache que je suis de tout coeur avec toi. Je
t'envoie un bouquet de courage et de tendresse. Douces pensées pour
Grégory
Lucienne,
maman d'Eddy (Belgique)
Chère Patricia,
Je te vois très régulièrement
et ta bonne humeur m'étonne toujours. Tu as cette
vigueur propre aux gens auxquels la vie a réussi ou pour
lesquels elle est un long fleuve tranquille. Pourtant, comme
d'autres, je sais pertinemment que le chagrin et la douleur
sont là, cruels et intransigeants, et constamment là. Grégory
n'est plus à tes côtés et comme beaucoup de mamans, de
parents, dans pareil cas, tu revêts quotidiennement une
sorte de carapace que presque rien ne semble devoir
traverser. Pourtant, lorsque je t'observe ou regarde
tes yeux, je vois bien que cette carapace n'est pas une
armure à l'abri de tout : tes sentiments, c'est
normal, la transpercent plus souvent qu'on ne
l'imagine et c'est là que, maman brisée, tu laisses
apparaître ta véritable personnalité, que tu laisses
couler une larme parce que cette absence est trop cruelle
...
En cette triste journée
anniversaire, je ne t'apporte que ces quelques mots mais tu
le sais : ils ont davantage de valeur que ma présence
à tes côtés aurait pu t'en donner. J'aurais tant aimé
connaître Grégory : nul doute que nous nous serions bien
entendus.
Je t'embrasse
Beb
Belgique
29
novembre 2006
Chère
Patricia Maman de GRÉGORY
Je
défie quiconque de ne pas être bouleversé par le destin tragique
d’une famille meurtrie dans sa chair , mise en orbite projeter sur
d’autre planète. Confrontée à l’ambiguïté à
l’hypocrisie d’un monde désaxé dans lequel l’injustice
c’est la règle et la justice d’une exception.
Une
recherche de la vérité dans les coulisses d’un système
totalitaire de la justice ou la société impitoyable, dans laquelle
le dialogue n’existe pas, n’apportent aucune aide et sont au
contraire un labyrinthe de mensonge et d’obscurités qu’il faut
traverser pour comprendre qu’on rentre dans l’univers de la
folie, un long chemin à découvrir avec effarement qu’on a vécu
le pire qu’un cerveau humain puisse imaginer.
Une
expérience terrifiante à la limite de la folie, où l’Amour de
cet enfant passé trop tôt de l’autre coté dans un climat
d’injustice et de violence difficile à décrire qui éclate, détruit,
ravage, dévaste, dévore, cœur mis à feu et à sang. C’est pire
combinaison possible dans un monde impitoyable en noir et blanc…
Mais
que reste-il de nos rêves et espoirs si ce n’est qu’ une
malheureuse, mère veilleuse ?
Oui
c’est vrai, sur cette terre, l’amour fait vivre et fait mourir,
qui donne la lumière dans les yeux et répare le cœur blessé,
fait la pluie et le beau temps, aujourd’hui il pleut même au
paradis !
Je vous
tends la main avec une tendresse profonde et sincère pour traverser
ce pont miné par chagrins et des larmes, en se demandant
tristement, qui sera prochaine victime sur la liste des Diables
? Ce fil de la vie qui se roule et déroule et brise un seul coup !
Ce que les hommes nomment le hasard !
Mes pensées les
plus affectueuses et les plus tendres s'en vont vers
Dans
la tourmente quotidienne qu'est devenue ta vie
Nous
t'embrassons très fort, de même que ton étoile Greg
Ils
ne nous quittent pas
La grande et triste erreur de quelques-uns, c'est de s'imaginer que
ceux que la mort emporte nous quittent
Ils
ne nous quittent pas, ils restent
Où sont-ils ? Dans l'ombre ? Oh non, c'est nous qui sommes dans
l'ombre
Eux,
sont à côté de nous, sous le voile, plus présents que jamais
Nous
ne les voyons pas, parce que le nuage obscur nous enveloppe, mais eux
nous voient
Ils
tiennent leurs beaux yeux pleins de lumière arrêtés sur nos yeux
pleins de larmes
ô
consolation ineffable, les morts sont des invisibles, ce ne sont pas
des absents
J'ai souvent pensé à ce qui pourrait le mieux consoler ceux qui
pleurent.
Voici
: c'est la foi en cette présence réelle et ininterrompue de nos
morts chéris
C'est
l'intuition claire, pénétrante, que, par la mort, ils ne sont ni éteints,
ni éloignés, ni même absents
Mais
vivants près de nous, heureux, transfigurés, et n'ayant perdu
Dans
ce changement glorieux, ni une délicatesse de leur âme, ni une
tendresse de leur cœur, ni une préférence de leur amour
Mais
ayant au contraire, dans ces profonds et doux sentiments, grandi de
cent coudées
La mort, pour les bons, est la montée éblouissante dans la lumière,
dans la puissance et dans l'amour
Monseigneur
Bougeaud
évêque d'Angers
Rose-Mary,
Arnaldo (parents de Christophe) Liège
Maman
Je veux rester dans le
brouillard
Je ne veux plus savoir
Je ne veux de la lune
Qu'un petit coin sous
un nuage
Je ne veux des étoiles
Que leur éclat dans
le ciel noir
Je ne veux connaître
de la vie
Que la douceur de ta
peau
Le bleu de ton regard
Messieurs les
professeurs
Je ne veux plus savoir
Que 2 et 2 font 4
Les livres sont
devenus miroirs
Des reflets de mots
doux
Des choses tendres à
savoir...
Grégory
Yvette et
Jean (Belgique)
Une petite pensée
pour vous sa maman si courageuse je vous embrasse très très fort
bravo pour votre petit poème qui dégage un amour infini que vous
portez a votre enfant
Elisabeth maman
de l'ange CHRISTOPHE V
Chère
Patricia,
Nous ne savons
trop que le temps qui avance ne change rien à l'absence, le manque de
notre enfant.
Nous sommes certains que Grégory est fier de toi, qu'il t'envoie tout
le courage qu'il peut de là bas.
Nous t'envoyons du courage et notre amitié pour ces jours encore plus
douloureux.
Patrick et Françoise
(parents de Maxence des étoiles, Bertrand, Gauthier et Clarisse).